jeudi 30 novembre 2017

Burgers Végétariens aux Patates douces et au Fromage de Chèvre

Youpi, un Burger! Exactement ce qu'il nous faut en ce moment, non? C'est copieux, revigorant, réconfortant et quand c'est bien fait (je précise au cas où), ça peut être divin. Après vous avoir proposé ma recette classique au bœuf et à la Tomme de Savoie, je reviens aujourd'hui avec une version végétarienne que j'ai peaufinée jusqu'à obtenir celle que je vous présente aujourd'hui.
Et je peux vous dire qu'elle envoie du lourd la recette Veggie! Du pain maison, des "steaks" de patates douces et de lentilles corail (merci Del's Cooking!), une touche de chèvre frais et de ciboulette et enfin du fromage de chèvre en bûche qui relèvera délicieusement  sur le tout. Abracadabra, vous obtenez le Burger végétarien dont vous n'osiez même pas rêver!

PS : pour une version plus "estivale (ben oui, 7 mois, ça passe vite!), remplacez le fromage par des lamelles l'avocat et une sauce au yaourt et aux herbes fraîches légèrement citronnée... Vous m'en direz des nouvelles!

PS BIS:  Pour les intéressés, les galettes de patates douces et de lentilles corail sont IG bas mais pas les pains à burgers à base de farine blanche (je suis en train de vous concocter une recette mais elle n'est pas encore au point, patience!). Pour un repas IG bas, servez ces galettes à l'assiette, avec une sauce au sésame, de la salade verte et du chèvre frais!


Ingrédients 

Pour 6 Burgers :

"Steaks" de patates douces :
190g de patates douces (poids cuit et épluché!) donc une grosse patate douce crue
125g de lentilles Corail
15g de farine de pois chiches (ou farine de blé)
15 à 20g de chapelure maison* ou du commerce
1 petit oignon (ou 1 grosse échalote)
1 gousse d'ail
1 petit œuf
1 cuillère à soupe de paprika
1 cuillère à café de vinaigre balsamique
1 bonne pincée de chili ou de piment en poudre
1 cuillère à café de cumin



Burgers : 
6 pains à Burger (ma recette préférée ici et la version express ici)

12 tranches de chèvre en bûche (ou chèvre cendré ou encore Gorgonzola)**
6 cuillère à soupe de chèvre frais
Une bonne poignée de ciboulette fraîche
3 oignons nouveaux (vert + blanc)
6 steaks de patates douces
Quelques pousses d'épinard ou feuilles de mesclun ou jeunes pousses

Note* : Pour une chapelure maison, utilisez du pain rassis,idéalement au levain (pain de campagne, à l’épeautre ou aux céréales...). S'il n'est pas assez sec, passez-le quelques minutes au four avant de le mixer rapidement. La chapelure se conservera ainsi plusieurs semaines dans un bocal fermé, à l'abri de la lumière.

Note 2** : choisissez un fromage puissant pour contre balancer la saveur très douce de la patate douce : Chèvre, Gorgonzola ou Fourme d’Ambert  



Préparation : 

Préparer les pains à Burgers en suivant cette recette ou celle-ci (ou les acheter dans une bonne boulangerie!)


Préparer les galettes :
Préchauffer le four à 200°C
Percer la patate douce à plusieurs endroits avec une fourchette. Poser sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (elle rendra du liquide) et enfourner  pendant environ 45 minutes à 200°C. Elle doit être très tendre.
Laisser un peu refroidir, éplucher et peser 190g. Réduire en purée à l'aide d'une fourchette.

Rincer les lentilles corail et les faire cuire dans 4 fois leur volume d'eau froide non salée pendant 10 à 15 minutes. Rajouter un peu d'eau chaude elles accrochent au fond de la casserole. Saler puis égoutter soigneusement. Presser bien pour extraire le surplus d'humidité. Laisser refroidir

Dans une poêle, faire revenir l'oignon émincé avec un flet d'huile d'olive jusqu’à ce qu'il soit translucide. Ajouter l'ail émincé et faire revenir une minute supplémentaire en remuant constamment. Ajouter enfin le balsamique , mélanger puis couper le feu.

Dans un grand saladier, mélanger la purée de patates douces , les lentilles corail, l’œuf et les oignons.Ajouter la farine de pois chiches, la chapelure et les épices. Saler et poivrer et bien mélanger.Rajouter un peu de chapelure si le mélange est trop souple pour former des boules.

Prélever environ 2 cuillères à soupe de préparation, former 6 boules et les aplatir en galettes épaisses.

Les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfourner pour 15 minutes à 180°C.

Laisser refroidir quelques minutes puis transférer délicatement les galettes dans une poêle (2 ou 3 à la fois au maximum) avec un peu d'huile d'olive sur feu moyen fort et faire dorer quelques minutes de chaque côté.



Préparer la sauce : 
Fouetter le chèvre frais pour l'assouplir. Ajouter la ciboulette ciselée et les oignons nouveaux émincés avec une partie du vert.

Tartiner la partie inférieure des buns avec ce mélange.

Former le Burger : disposer un "steak sur chaque bun, recouvrir avec quelques feuilles de salade et 2 tranches de chèvre en bûche par burger. Recouvrir avec le deuxième bun puis enfourner une dizaine de minutes à 180°C pour que le fromage fonde et que le Burger soit chaud.

 Servir avec des Potatoes ou simplement avec une salade verte pour plus de fraîcheur.

 Déguster!



La Note des Goûteurs : 18/20

dimanche 26 novembre 2017

Coup de Coeur Parisien : Le Méchoui du Prince

Dans ma famille, le Couscous, c'est sacré. Faute de Pizza de la Mamma, chez moi, c'était Couscous de la Mémé! En effet, depuis mon enfance, je suis bercée par les pastillas, Tagines et autres délices orientaux. Il faut dire que j'ai la chance d'avoir une grand-mère marocaine qui est aussi une excellente cuisinière...

Alors forcément les restaurants orientaux, je ne les fréquente pas souvent, voire pas du tout, non pas par manque d'envie mais plutôt par peur d'être déçue.

Mais il n'y a que les idiotes qui ne changent pas d'avis, m'a dit un grand Sage.
Voilà comment je me suis retrouvée à tester Le Méchoui du Prince, un soir glacial de Novembre, emmitouflée dans ma doudoune et mes 3 écharpes, à la fois curieuse, affamée, septique, et gelée (oui oui, tout ça à la fois).
Et nom d'une corne de gazelle, Dieu que c'était bon! Ma grand-mère me tuerait si elle lisait ces lignes mais j’irai même jusqu’à dire que le couscous du Prince pourrait détrôner la recette familiale (ça y est, me voilà reniée. Qu'on me tranche la tête!).



Mais revenons-en au commencement pour que je vous raconte tout ça.

Le cadre intime et chaleureux du restaurant me séduit immédiatement. Nous voilà transportés en quelques secondes dans un conte des milles et une nuits


Par pur hasard (la chance du débutant?), nous tombons ce jour-là sur une soirée* animée par deux musiciens et chanteurs de talent. Nous passerons donc la première partie de soirée à se laisser porter par une musique métissée entre Orient et Occident, tout en sirotant nos délicieux et surprenants cocktails à base de Bukha aux figues, de citron vert et de menthe fraîche. 

Mojito du prince : Bukha, citron vert et menthe fraîche 
Daikiri Casablanca : Rhum et sirop de dattes

Puis nous attaquons les choses sérieuses avec un assortiment d'entrées composé de Briouats croustillants au chèvre et aux légumes, de carottes aux épicesde caviar d’aubergine et de poivrons confits aux tomates et au cuminle tout accompagné de pain tout chaud.
OK, je l’avoue, nous ne nous attendions pas à une entrée aussi copieuse, petits naïfs que nous sommes! Il nous fallait pourtant garder de l’appétit pour la suite qui s’annonçait pantagruélique!

Carottes aux épices et Briouats
Salade de poivrons confits

La suite justement, parlons-en. J’opte pour le Tagine d'agneau aux pruneaux, amandes, sésame et cannelle.
Et je succombe. Mon Tajine est EXQUIS, la viande est si fondante qu’elle se mangerait à la petite cuillère et tous ces fruits secs lui vont à ravir. Je ne vous parle même pas de la semoule fine qui s’accorde merveilleusement avec les saveurs sucrées salées de l’agneau...

Tajine d'agneau aux fruits secs

En face , le Gourmand, qui s’est laissé tenter par le Couscous du Prince, ne pipe plus mot. Il savoure... Quand il réouvre enfin  la bouche, c'est pour user de superlatifs : la merguez est fabuleuse, l'agneau est fou, le bouillon est dingue. Je goûte... Et j’acquiesce.


Couscous du Prince

C’est alors qu’un fait inattendu se produit : le Gourmand ne parvient pas à bout de son couscous (qui nourrirait facilement 3 personnes, il faut le dire!) . Il en pleurerait presque mais voilà, son estomac a ses limites. Qui l’eut cru???

L’histoire aurait pu s’arrêter là... Mais c’était sans compter la force de persuasion de notre hôte ("Mange ma fille!". Ah non, ça, c’était ma grand-mère...) qui nous propose d'accompagner notre thé à la menthe d'un assortiment de pâtisseries orientales. Warriors que nous sommes, nous abdiquons. 
Et ces douceurs sont tellement savoureuses, étonnamment peu grasses et justement sucrées, que nous en venons rapidement à bout.
Des Warriors, je vous dis.

Assortiment de pâtisseries orientales


On quitte les lieux avec le sourire, repus (ça, c’est le mot politiquement correct pour dire à la limite de l’explosion) et ravis, avec la furieuse envie de revenir goûter la star du lieu : le Méchoui évidemment!


Note* : Le premier et le troisième jeudi du mois, à partir de 19h, le restaurant propose une soirée musicale comme celle à laquelle j'ai pu assister : "Les Jeudis de l'Orient". Pour plus d'informations, allez jeter un œil sur leur site!



Un grand merci à Afsaneh pour l'invitation!


Le Méchoui du Prince
36 rue Monsieur le Prince
75006 Paris

mardi 21 novembre 2017

Riz au Lait de Coco (recette salée)

Je ne sais pas pourquoi je ne cuisine pas plus souvent la noix de coco. Avec ses arômes fins et délicats, elle amène un parfum des îles qui me fait fondre. Nul besoin d'en ajouter des tonnes pour profiter de son parfum : juste une petite touche de noix de coco et pouf, votre recette se trouve métamorphosée en bombe exotique!
Prenez cette recette par exemple, piochée chez ma blogueuse Antillaise préférée. Elle vous parait toute simple? Elle l'est! Mais elle est aussi franchement délicieuse!
Je vous décris le topo : vous prenez un riz basmati tout bête et vous le faites cuire dans un mélange d'eau et de lait de coco. Quelques minutes plus tard, vous obtenez un riz ferme et fondant, hypra goûteux.
Vous pourrez le marier avec un filet de poisson ou une volaille rôtie, mais pour les végétariens, n'hésitez pas à le servir en plat unique avec des carottes rôties, des raisins secs blonds et quelques pois chiches épicés... Pour moi, cette dernière option sera au menu de demain soir et je peux vous dire que j'ai déjà hâte d'y être!



Ingrédients

Pour 6/8 personnes

450g de riz basmati
400 mL de lait de coco  de bonne qualité
250g d'eau
2 poignées d'amandes effilées
1 belle cuillère à café de sel
Copeaux de noix de coco (facultatif)


Préparation

Rincer le riz plusieurs fois dans une passoire et égoutter.

Faire bouillir l'eau et le lait de coco  dans une grande casserole sur feu moyen. Ajouter le sel, le riz basmati et bien mélanger. 

Après quelques minutes il n’y aura plus de liquide à la surface du riz, baisser alors le feu sur le feu le plus faible et couvrir la casserole. Laisser cuire 15 à 20 minutes à feu très doux (17 minutes exactement pour ma part!).

Au bout de ce temps, couper le feu et laisser reposer à couvert pendant 5 minutes.
Mélanger délicatement le riz avec une fourchette. Goûter et rectifier l'assaisonnement.

Verser dans le plat de service puis saupoudrer d'amandes effilées préalablement torréfiées (au four pendant une dizaine de minutes) et éventuellement de quelques copeaux de noix de coco.

Déguster!

 

 La Note des Goûteurs : 17/20

samedi 18 novembre 2017

Coup de Coeur Parisien : Takara

Aujourd'hui, parlons gastronomie japonaise. Rares sont les établissements parisiens qui font frémir mes papilles et en général, je m'y rends par curiosité une fois, mais pas deux. Sauf lorsque l'on parle de mes grands favoris : Blueberry, Lengue, Kokoya, Sanukiya et youpi, un petit nouveau vient de se hisser en très bonne place dans mon top 5! Enfin nouveau, façon de parler puisqu'il s'agit en réalité du plus vieux restaurant de sushis de la capitale.
Mais pourquoi donc ne m'y suis-je jamais aventurée avant? Mystère et boule de wasabi.

Je ne tournerai pas autour du pot : j'ai ADORÉ Takara. Autant le décor particulièrement soigné et l'ambiance traditionnelle que le service souriant et aimable, à la japonaise. Et puis surtout, j'ai été enthousiasmée par la variété et la qualité des mets proposés.



Pour débuter le voyage, il faut absolument que vous goutiez l'aubergine caramélisée au Miso qui est fabuleuse. Une des meilleures dégustées à Paris sachant que je commande systématiquement cette spécialité dès qu'elle figure à la carte d'un restaurant Japonais.

Aubergine caramélisée au Miso

Pour continuer, le choix est cornélien et si les traditionnelles fondues de viande ("Shabu Shabu" et "Sukiyaki") me font de l’œil, tout comme les Tempuras, les nouilles Soba et autres petites choses réjouissantes, j'ai pour cette fois craqué pour l'excellent plateau de sushis tandis que mon accompagnateur se délectait de sushis à la carte. 

Plateau de sushi

Tout était fin, délicat, savoureux avec une mention toute spéciale pour les exquis sushis au thon gras et à l'anguille grillée.  

Sushis au thon gras
Sushis à l'anguille grillée

Mon seul regret? Les algues entourant les maki pas assez croustillantes à mon goût!

Maki à la chair de thon (Negi Toro) et Sushi au saumon

Ne partez pas! Il vous faut essayer les appétissants desserts traditionnels dont l'intitulé fait saliver d'avance


Ici encore, on se délecte des glaces au thé matcha et au sésame noir parées pour l’occasion d’une belle cuillerée d'Anko, la fameuse pâte de haricots rouges. Un dessert délicieux, en toute simplicité.

Le Daifuku, composé de pâte de riz et d'Anko est moins marquant, même s'il est bien réalisé.

Glaces au sésame noir et au thé vert et tasse de thé matcha

Daifuku

Malheureusement, la qualité se paye et par la force des choses, les prix de Takara restent (très) élevés : 29 euros le plateau de sushis, 12 euros l'aubergine au Miso, 11euros pour les 6 makis à la carte...
Au final, en se faisant vraiment plaisir, on en a pour environ 60 euros par personne. Il existe aussi des menus dégustation avec un éventail de plats plus larges qui sont autour de 60 euros également.


Les petits budgets auront cependant la possibilité de se rendre à Takara le midi et de craquer pour un menu Chirashi ou Tempura / Sushi  (25 euros environ), composés d'un amuse-bouche, d'une soupe miso et d'une salade en plus du plat principal. Pas très copieux, il faut le dire, mais délicieux
 
Chirashi royal et Chirashi de saumon

Malgré l'envolée des tarifs, j'ai trouvé le voyage si fabuleux que je sais d'ores et déjà que j'y retournerai fissa. Et puis finalement, à choisir entre deux repas pas terribles chez le "chiponais" du coin et un dîner  un peu exceptionnel chez Takara, je choisis sans hésitation la deuxième option!

Et vous??



Service : 5/5 
Cuisine : 5/5
Lieu / Ambiance : 4,5/5 
Rapport Qualité / Prix : 3,5/5 (assez cher... Mais justifié!)

Avec qui? Entre amis /en amoureux /en famille / repas d'affaire

La Note finale de la Goûteuse (moi!) : 18/20


Takara
rue de Molière
75001 Paris

mercredi 15 novembre 2017

Muffins aux Patates douces et aux Noix de pécan : sans sucre, sans lactose et sans gluten (IG bas) !

Ces muffins sont un peu des extraterrestres du petit-déjeuner. En tous cas pour moi, qui ai l'habitude de cuisiner des entremets, éclairs et autres desserts pâtissiers beaucoup plus "classiques".
Alors forcément, j'ai été dans un premier temps plutôt intriguée par cette recette sans sucre, sans gluten , sans beurre et sans produits laitiers (sans tout finalement!!)... Mais mon petit doigt m'a soufflé que ces muffins là feraient le bonheur de mes matins pressés.

Bien m'en a pris : ce fut pour moi une mini révélation et surtout une vraie surprise de parvenir à créer  quelque chose de si réconfortant avec des ingrédients aussi "atypiques"!  J'ai obtenu des muffins tous moelleux (vive les patates douces!), croquants (vive les noix de pécan!), et incroyablement parfumés grâce aux épices rappelant les douces saveurs d'un Carrot Cake...
Au final, je ne saurais que vous conseiller de les tester, ne serait-ce que pour l'expérience gustative et culinaire! 

Alors, alors, ais-je réussi à piquer votre curiosité?



Source : Mailo Fait Maison 

Ingrédients

pour 7 à 8 gros muffins 

130g de patates douces râpées (poids cru et épluché)
140g de flocons d'avoine mixés et tamisés (sans gluten pour les intolérants)
50g de noix de pécan (ou cerneaux de noix classiques)
2 œufs
200g de pâte de dattes ou de dattes moelleuses mixées (type Medjool) : j’achète ma pâte de dattes en magasin bio
1 sachet de levure  chimique
25g d'huile de coco 
30g d'huile neutre végétale ou huile d’olive très douce
20g de purée d'amandes complète (ou blanche)
1 cuillère à soupe rase de vinaigre de cidre (ou de jus de citron)

1 belle cuillère à café de cannelle
Une pincée de quatre épices 
Une pincée de muscade moulue
Une pincée de piment de cayenne ou d’Espelette
Une pincée de vanille en poudre


Préparation

Préchauffer le four à 180°C 
Faire torréfier les noix de pécan au four sur une plaque couverte de papier sulfurisé pendant une dizaine de minutes. Concasser très grossièrement.

Si l'huile de coco utilisée est solide, verser les 25g dans une petite tasse et la liquéfier en la passant 10 secondes au micro-ondes puis laisser refroidir.

Mixer puis tamiser les flocons d'avoine pour obtenir une "farine" d'avoine. La mélanger avec la levure.
Râper une petite patate douce crue et épluchée et en prélever 130g. La verser dans un grand saladier avec les noix de pécan grossièrement concassées.
Dans le bol du mixeur (robot coupe), placer les œufs, les 2 huiles, la purée d'amandes, la pâte de dattes, le vinaigre et les épices jusqu'à obtention d'un mélange onctueux. 

Ajouter cette préparation obtenu dans le saladier de patates douces et mélanger bien avec une cuillère à soupe.Verser enfin la farine d'avoine dans le saladier. Mélanger jusqu'à ne plus voir de trace de farine sèche.
Versez dans 7 ou 8 moules à muffins en silicone. Enfournez pendant 18 à 20 minutes à 180°C. 
 Laissez refroidir un peu avant de déguster. 

Conserver dans une boite métallique hermétique à température ambiante. Après 2 jours, les placer au réfrigérateur.
Les muffins sont bien meilleurs tièdes. Au moment de les déguster, les réchauffer quelques secondes au micro-ondes! 
 

La Note des Goûteurs : 17/20

vendredi 10 novembre 2017

Pancakes Japonais (sans matières grasses!)

La semaine est enfin finie, il est donc grand temps de réfléchir à votre Brunch du dimanche (moi j’y pense depuis mardi mais ça, c’est mon côté obsessionnel qui parle). Et ce dimanche, ça sera pancakes Japonais au programme! En réalité, ces pancakes là n'ont de japonais que le nom car ne contiennent ni thé matcha, ni sésame noir, ni même wasabi, rassurez-vous!
Cela dit, ils ont une spécificité assez inédite qui les fait différer de tous les autres pancakes que j'ai pu cuisiner et déguster : ils ne contiennent aucune matière grasse. Cette légèreté ne lèse absolument pas la texture, bien au contraire : ils sont moelleux comme un édredon douillet à souhait.
Ils sont fortiches ces japonais quand même...


Source : Irrestibird

Ingrédients 

Pour une douzaine de pancakes : 

2 gros œufs 
200 mL de lait entier (ou encore mieux 100 mL de lait ribot et 100 mL de lait entier)
200g de farine blanche T55 ou T45
1 sachet de levure chimique
40g de sucre en poudre
1 cuillère à café d’extrait de vanille 

Dans un bol, fouetter les œufs, le lait et la vanille jusqu’à obtention d’un mélange mousseux.
Dans un second bol, mélanger les éléments secs : la farine, la levure chimique puis le sucre en poudre.
Verser et mélanger vivement avec une cuillère en bois (pas au fouet) les éléments liquides aux éléments secs. 


 Couvrir d'un torchon propre et laisser  reposer à température ambiante 30 minutes à 1 heure. Si vous les préparez à l’avance, placez la pâte au frais.
 

Faire chauffer une poêle anti-adhésive (ou une poêle à mini crêpes)  légèrement huilée avec un essuie-tout. Quand elle est bien chaude, verser une grosse cuillère à soupe de pâte. 

Faire cuire les pancakes sur feu moyen. Quand des petites bulles commencent à apparaitre, retourner et poursuivre la cuisson sur la seconde face. Réserver.

 Répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

Accompagner de sirop d'érable et pourquoi pas de bananes coupées en deux dans la longueur et saupoudrées de sucre de coco (ou sucre en poudre!) avant d'être passées sous le grill du four quelques instants... Un régal!

 

La Note des Goûteurs : 18/20

mardi 7 novembre 2017

Salade Automnale au Chèvre frais, Chou rouge, Grenade et Noix de Pécan caramélisées (IG bas)

Me voilà de retour après quelques jours à Venise où je me suis nourrie (quasi) exclusivement de pâtes, risottos et autres Tiramisu.  Mon système digestif,  complètement paniqué le pauvre, m'a réclamé dès mon retour la réhabilitation immédiate des salades et des petits plats légers.
Ne souhaitant pas le contrarier évidemment, je me suis empressée de lui concocter cette jolie salade aux couleurs automnales. Rien de très compliqué ici : une poignée de chou rouge par ci, des lamelles de concombre par là, quelques graines de grenade, une belle portion de chèvre frais et surtout des noix de pécan caramélisées qui permettent à elles seules d'amener la banale salade du quotidien dans une tout autre dimension...
On obtient finalement une recette légère, certes, mais avec ce qu'il faut de gourmandise pour ne pas tomber dans le syndrome dépressif post vacances que vous connaissez très probablement aussi bien que moi!



Ingrédients 

Pour 2 personnes en plat principal ou 4 personnes en entrée

Jeunes pousses ou feuilles de mâche
Quelque lamelles de chou rouge émincé
150g de chèvre frais
Une demi grenade
1/2 concombre
Quelques Edamame (Picard ou en supermarché asiatique) ou quelques fèves sinon

Noix de pécan caramélisées : 
Une grosse poignée de noix de pécan
Une cuillère à soupe de miel
Une pincée de fleur de sel

Vinaigrette : 
Vinaigre balsamique blanc + vinaigre de cidre + huile d'olive extra vierge
ou simplement vinaigre balsamique classique + huile d'olive extra vierge


Préparation 

Laisser décongeler les Edamame.

Préparer les noix de pécan caramélisées : faire revenir dans une poêle sans matière grasse les noix de pécan puis ajouter le miel et mélanger très rapidement sur feu moyen (ça va très vite!). Éteindre le feu, saupoudrer d'une pincée de fleur de sel,  étaler sur une feuille de papier sulfurisé et laisser refroidir. Concasser très grossièrement.

Préparer la sauce
Dans un bol, mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette. Saler, poivrer et réserver.

Préparer la salade :
Couper le concombre épépiné en fins bâtonnets. Écosser les Edamame et prélever les graines de grenade. Émincer le chou rouge si ce n'est pas déjà fait (on peut l'acheter émincé au rayon frais, c'est bien pratique!). Placer le tout avec les feuilles de salade verte dans un grand saladier, verser la moitié de la sauce et mélanger délicatement (c'est mieux de procéder ainsi afin que toute la salade soit bien imprégnée).

Verser sur le plat de service ou directement dans les assiettes. Ajouter le chèvre frais émietté sur le dessus, verser le reste de sauce et saupoudrer des noix de pécan caramélisées et concassées.

Déguster!
Comme toujours, si vous préparez la salade à l'avance , ne rajouter la sauce et les noix de pécan qu'au dernier moment!


 La Note des Goûteurs : 16/20

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